Cancer, chimiothérapie, radiothérapie : comment hydrater peau et muqueuses ?

Cancer, chimiothérapie, radiothérapie : comment hydrater peau et muqueuses ?

Pendant un traitement contre le cancer, on pense aux rendez-vous, aux examens, à la fatigue, aux effets secondaires les plus visibles. Mais il y en a d’autres, plus intimes, dont on parle encore trop peu : peau qui tire, sécheresse, démangeaisons, muqueuses fragilisées, inconfort vulvaire ou douleurs pendant les rapports.

Chimiothérapie, radiothérapie — les fameux « rayons » —, hormonothérapie, thérapies ciblées ou immunothérapie peuvent toutes, selon les protocoles, modifier l’équilibre de la peau et des muqueuses intimes. Les traitements anticancéreux peuvent notamment entraîner des sécheresses cutanée, des rougeurs, démangeaisons ou desquamations. Institut National du Cancer

Dans cette période où le corps est déjà énormément sollicité, l’objectif est d'en prendre tout particulièrement soin : nettoyer moins agressivement, hydrater régulièrement et choisir des formules très simples et très douces pour s'apaiser.

Pourquoi la chimiothérapie peut-elle assécher la peau ?

Certaines chimiothérapies perturbent le renouvellement normal des cellules de la peau. Elle peut alors devenir plus sèche, plus sensible, tirailler, démanger ou parfois desquamer. Les thérapies ciblées et certaines immunothérapies peuvent elles aussi provoquer des réactions cutanées. Institut National du Cancer

L’Institut national du cancer recommande notamment une hydratation régulière de la peau et conseille d’éviter les produits contenant des parfums susceptibles d’accentuer le dessèchement.

C’est précisément le type de besoin auquel répond le Baume Infini de Baûbo. Formulé à partir d’huiles végétales biologiques et de beurre de karité, il contient notamment macadamia, ricin, coco, avocat et germe de blé. Sa formule est 100 % naturelle, 98,5 % biologique et certifiée COSMOS ORGANIC. Il est destiné aux zones sèches et sensibles du visage et du corps, et convient à tout âge.

Il peut ainsi accompagner une routine de confort sur les mains, les pieds, le visage ou les zones particulièrement sèches — hors peau lésée et hors zone irradiée sans validation de l’équipe médicale.

Et pendant la radiothérapie ?

La radiothérapie agit localement. La peau située dans la zone exposée aux rayons peut rougir, chauffer, devenir sèche, sensible ou desquamer, parfois comme après un important coup de soleil. Institut National du Cancer

Dans ce contexte, il ne faut surtout pas appliquer n’importe quel produit n’importe quand.

L’Institut national du cancer conseille l’utilisation d’un hydratant entre les séances, mais recommande de respecter un délai d’au moins quatre heures avant ou après la séance, selon les instructions données par l’oncologue-radiothérapeute. Parfums, huiles essentielles et lotions potentiellement irritantes sont également déconseillés sur la zone traitée. E-Cancer

Autrement dit : même avec une formule très douce, demandez toujours à votre équipe soignante avant d’appliquer un cosmétique directement sur une zone irradiée.

Et si la peau devient douloureuse, suintante, très rouge ou présente des plaies, on ne cherche plus à gérer cela avec un cosmétique : on prévient son équipe médicale.

Cancer et sécheresse intime : un effet secondaire trop peu abordé

Certaines chimiothérapies peuvent fragiliser les tissus vaginaux. L’hormonothérapie peut diminuer le taux d’œstrogènes et favoriser la sécheresse vaginale. Une radiothérapie du bassin peut également entraîner sécheresse, perte d’élasticité, sensations de brûlure ou douleurs pendant les rapports. Institut National du Cancer

Et ce n’est pas « accessoire ». Quand une vulve devient sèche ou irritée, s’habiller, marcher, faire du sport, uriner ou avoir une sexualité peuvent devenir inconfortables. L’hydratation intime devient alors un véritable geste de confort quotidien.

Les autorités médicales recommandent notamment, selon la situation, des hydratants vaginaux ou vulvaires et des lubrifiants pour réduire sécheresse et inconfort. Institut National du Cancer

 


Pourquoi choisir un soin intime sans hormones ?

Dans le contexte d’un cancer, la question des hormones peut devenir particulièrement sensible, notamment après certains cancers hormono-dépendants.

Il existe des traitements hormonaux locaux pouvant être envisagés dans certaines situations médicales, mais leur pertinence dépend du type de cancer, du traitement suivi et de chaque patiente. Cette décision appartient donc à l’équipe médicale. Institut National du Cancer

À côté de ces traitements existent des solutions cosmétiques non hormonales, destinées à apporter hydratation, souplesse et confort.

Les soins intimes Baûbo sont formulés sans hormones, sans alcool et sans parfum, avec des compositions naturelles ou biologiques adaptées aux muqueuses externes sensibles. 

Le Baume Vulve, par exemple, est un soin vulvaire externe 100 % naturel, 100 % biologique et sans hormones. Sa formule très courte associe huiles de coco, jojoba et avocat, calendula et cire d’abeille afin de nourrir et limiter le dessèchement des tissus externes. Baûbo

Il peut être appliqué sur la vulve externe lorsque celle-ci devient sèche, inconfortable ou sensible. Il ne s’agit pas d’un traitement du cancer ni d’un médicament : c’est un soin de confort destiné à protéger et assouplir une zone fragilisée.

En cas de sécheresse pendant les rapports

Lorsque les traitements diminuent la lubrification naturelle, la sexualité peut elle aussi devenir douloureuse.

Le Sérum Intime Baûbo a été conçu comme un gel intime glissant et apaisant à usage externe. Il associe notamment glycérine végétale, aloe vera, eaux florales de cassis et de tilleul et extrait de lin. Sa formule est à 99,8 % d’origine naturelle, 71 % biologique, avec un pH de 4,9. Baûbo

Le National Cancer Institute recommande justement l’utilisation de lubrifiants ou d’hydratants vaginaux en cas de sécheresse liée aux traitements, tout en rappelant que certaines périodes du traitement peuvent nécessiter d’éviter les rapports en raison d’un risque accru d’infection ou de saignement. Institut National du Cancer

Là encore, en cas de radiothérapie pelvienne, de lésions, d’irritation importante ou de traitement gynécologique, il est préférable de demander l’avis de l’équipe médicale avant utilisation.

Nettoyer sans décaper

Une peau ou une muqueuse fragilisée a rarement besoin de davantage d’hygiène. Elle a surtout besoin de moins d’agressions.

On privilégie donc l’eau tiède, les douches courtes et les nettoyants très doux. L’Institut national du cancer recommande notamment des pains dermatologiques ou des tensioactifs doux dans certaines situations de fragilité cutanée liée aux traitements. E-Cancer

Le Pain Intime Baûbo est un soin lavant solide sans savon, formulé à partir d’un tensioactif doux et d’ingrédients d’origine naturelle comme la coco, le calendula, l’huile de prune et le Calybiota® Bio. Il est 100 % d’origine naturelle et certifié COSMOS ORGANIC. Il s’utilise sur la peau et les zones intimes externes, puis se rince à l’eau claire. 

Une routine très simple pendant les traitements

Le mot d’ordre reste la douceur : 

  • Pour le corps, un baume nourrissant pour réduire l’inconfort lié au dessèchement
  • Pour la vulve externe, un soin spécifique sans hormones pour apporter souplesse et confort
  • En cas de rapports, un gel lubrifiant adapté peut limiter les frottements

Mais les traitements contre le cancer sont extrêmement différents d’une personne à l’autre. Un produit cosmétique, même naturel et sans hormones, n’est jamais automatiquement compatible avec toutes les situations médicales. En particulier pendant une radiothérapie, sur une peau lésée ou en cas d’irritation importante des muqueuses, demandez toujours conseil à votre oncologue, radiothérapeute, infirmière ou sage-femme.

Chez Baûbo, nous défendons une idée simple : lorsque le corps traverse une période aussi éprouvante, prendre soin de sa peau et de son intimité n’est pas futile. C’est aussi une façon de retrouver un peu de confort, de douceur et de contrôle sur son propre corps.

À retenir : nos soins ne traitent pas les effets secondaires des traitements anticancéreux. Ils sont des soins cosmétiques de confort, formulés sans hormones, pensés pour hydrater, nourrir ou apaiser les peaux et muqueuses externes sensibles. Leur utilisation pendant un protocole de soins doit toujours rester compatible avec les recommandations de l’équipe médicale.

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